Le réveil se fait sous un soleil radieux. Cela nous donne envie de faire un brin de ménage dans le CC : rangement de tous les caissons – coup de balai puis d’aspirateur. Dominique pousse le vice jusqu’à faire une lessive (le linge trempe avec de la lessive dans un bidon de bateau, en roulant le brassage se fait sans problème). Il ne reste plus qu’à rincer !
Après une bonne douche, nous nous rendons en banlieue de Lublin, visiter le camp de Majdanek.
Une chose est surprenante : la ville s’est tellement agrandie que des immeubles se trouvent à quelques mètres du camp. Certaines fenêtres donnent sur les baraquements.
Nous nous parquons sur le P1 (payant) et allons prendre la température au point info.
Le camp s’échelonne sur 5 km.
Heureusement nous avons l’autorisation d’utiliser les trois parkings pour personnes à mobilité réduite.
Il fait une chaleur écrasante (ce matin 26°).
Le camp a, en partie, été reconstruit après la guerre.
Certains toits sont en cours de rénovation.
Tous les panneaux sont écrits en Polonais, en Anglais et en Yiddish. Aucune documentation en français ; toutefois tout est compréhensible.
Beaucoup de guides accompagnent des groupes de toutes les nationalités. Pour deux personnes il n’y a pas de guide ; nous n’avons pas pu intégrer un groupe de Français car il n’y en avait pas ! ! ! !
Le bâtiment des douches.
L'entrée d'un camp, à l'intérieur du camp.
La clôture.
Nous passons beaucoup de temps à la visite.
Devant nous, un jeune couple de Polonais écoutait les explications d’un vieux monsieur qui indéniablement connaissait les lieux pour y avoir vécu, ou plutôt survécu ! ! !
A l'intérieur des baraquements, Dominique est gênée par l’odeur qui doit provenir du produit de traitement du bois.
On ne peut pas dire que l’on soit choqué par ce que l’on voit. En fait tout est sobre ! Il faut faire fonctionner sa mémoire et essayer (j’ai bien dit essayer) de remonter le temps.
Au fond du camp, un mausolée en forme de coupole.
Après cette visite, pour nous changer les idées, nous rentrons au camping. Il fait encore très chaud et nous partons nous promener au bord du lac pour trouver un peu de fraîcheur.
Elle n’est pas belle la vie ?