Nous quittons Vila Réal de S A et surtout sa plage, à regrets. Nous nous étions même fait des camarades, nos voisins de cc, de sympathiques Lorientais, voyageurs au long cours.
L’arrivée à Séville ne pose pas de problème. Dans ce domaine au moins GPS excelle. De plus, hors du centre historique, nous circulons dans de larges avenues.
Par contre nous sommes déçus par l’aire de stationnement. Un terrain vague en terre poussiéreuse et défoncée, en bordure d'une rue très passante, donc très bruyante. Ce secteur est sous la coupe d’une petite mafia de jeunes africains qui, sous prétexte de nous trouver une place et de nous guider, réclament quelque monnaie. Le notre, avec un grand sourire nous réclame 10 euros, pour assurer la surveillance du cc, sinon « il y a beaucoup de vols dans les voitures..... », menaces à peine voilées. Nous négocions âprement et parvenons à faire descendre le racket à 5 euros.
Evidemment, ces braves gens ne souhaitent pas trop être pris en photo dans leurs activités.
Celle-ci a été prise en roulant au moment du départ.
Le seul intérêt de ce parking est qu’il est situé près du centre historique. Il suffit de traverser le fleuve par le pont de la Cartuja (prononcer Carrrturrrrra) puis de remonter une rue étroite bordée de petites boutiques et de petits restaurants où se pressent les Sévillans (les habitants de Séville, un peu de culture ! ! ! !).
Comme souvent, notre premier geste est de monter dans un bus touristique pour un tour de la ville afin de nous faire une idée sur les principaux sites à visiter.
Notre choix se porte sur la tour del Oro (la tour de l’or en espagnol) ; magnifique monument au bord du fleuve.
JL n’hésite pas à se lancer dans l’ascension, en haut on a une vue différente sur la ville. Pour Domi il y a trop de marches. Elle préfère rester en bas et surtout à l’ombre.
Du haut de la tour, une vue magnifique sur la ville.
Nous terminons cette première journée à Séville écrasés de chaleur et de fatigue. A notre retour il fait presque 40° dans le cc. On peut à peine ouvrir les fenêtres car la route voisine est très bruyante et en plus nous sommes rapidement dévorés par les moustiques. Nous avons tellement bu (sans alcool bien sûr) que nous n’avons pas faim. Après une douche froide, nous nous couchons et attendons en transpirant le sommeil qui ne viendra qu’avec la fraîcheur, vers 2 heures du matin.
Mardi 24 mai 2016, 08 heures
Mal dormi, déjà chaud, nous devons faire preuve d’un grand courage pour retourner en ville. Ce matin nous avons prévu de visiter les arènes.
Dans les corridors de l'arène, Domi est contente de pouvoir s'asseoir et de trouver un peu de fraîcheur.
L'arène avant la bataille. Pas une trace sur le sable.
20 000 personnes peuvent prendre place.
La guide ne parle qu’espagnol et anglais ; et encore elle ne doit pas bien maîtriser l’anglais car elle ne comprend pas toutes les questions que lui pose JL.
L’après midi, nous ne visiterons que la plaza de espagna (place de l’Espagne en espagnol….toujours pour ceux qui trouve que notre blog n’est pas assez culturel!)
C’est un monument grandiose, dans un parc à l’écart des voitures, donc calme. Nous y passons une bonne partie de l’après midi.

Il fait chaud, JL se désaltère à une fontaine publique.
Le rythme a été moins soutenu aujourd’hui et nous sommes un peu moins fatigués quand nous rentrons au cc.
Toutefois, nous sommes d’accord, il n’est pas question de passer une seconde nuit dans les mêmes conditions.
A 18 heures le cc est rangé et nous quittons Séville. C’est une très belle ville, une de plus belles que nous ayons visitées, mais elle est difficile à vivre, très grande, très bruyante et très chaude.
Direction plein Sud ; 2 heures plus tard nous arrivons à El Puerto de Santa Maria (.............. écrire la traduction dans le blanc)
Nous trouvons rapidement un emplacement au bord de la mer, calme et avec un peu de fraîcheur apportée par la brise marine et nous nous préparons à passer une nuit calme.
Pas de chance le site est fréquenté par de nombreux jeunes qui viennent écouter de la musique dans leur voiture. Discrètement nous les regardons par la fenêtre du cc. Le niveau de vie doit être très bas en Espagne et les cigarettes très chères parce que nous les voyons se passer l’un à l’autre le même mégot, sur lequel chacun tire une ou deux bouffées. (encore une fois, Viva Espagna).
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