Au fait nous avons appris un nouveau mot en portugais, « la chuva », en français la pluie.
Nous partons direction Nazaré, où nous savons qu’un beau camping nous attend. Nous en avions réellement besoin.
Le camping est très beau, vallonné, évidemment, il n’y a rien de plat dans ce pays, et planté de grands pins qui font de l’ombre.
Pas seulement, ils font aussi écran et nous empêchent de recevoir la télé. Il faut essayer plusieurs emplacements avant de trouver le bon.
D’autres campicaristes semblent avoir le même problème car on assiste à un invraisemblable ballet de cc et de paraboles tournantes.
Le premier qui trouve une zone de réception est un sympathique Charentais qui nous fait signe immédiatement de le rejoindre, un 50 de Granville en profite lui aussi.
Ouf, ce soir nous pourrons voir Plus belle la vie !
Domi passe le reste de l’am à faire des lessives et JL à nettoyer et ranger le cc.
Jeudi 12 mai 2016 – Journée ballade, enfin il fait beau !
Nous prenons le bus à la sortie du camping et il nous dépose près du mercado où quelques commerçantes souvent en costume traditionnel, vendent légumes et poissons.
Nazaré est une ville agréable, sans bâtiment extraordinaire ni grande cathédrale. Juste une grande plage où quelques vieilles femmes font sécher des poissons.
Des petites rues étroites avec des maisons blanches et du linge qui sêche. Tout est calme, il fait beau et les gens sont sympas….le portugal que nous aimons.
Domi s'est fait une copine. La mamie n'hésite pas à lui vendre un sachet de quelques cacahuètes pour 3 euros. C'est de l'arnaque mais il faut bien faire vivre le petit commerce.
Mamie à louer ? non non, elle fait juste un peu de pub pour une location d'appartement. C'est courant ici.
Très écolo au Portugal on pratique le tri sélectif......
A midi, nous faisons une halte dans un petit resto très typique, un peu cantine, où on mange, devinez quoi ?
De la morue (prononcer bakalao), les rations sont énormes.
Toujours dans le but de faire marcher le petit commerce local, Domi n'hésite pas à se sacrifier dans un magasin de tissus. Nous aurons donc du tissus patchwork de Nazaré dans le cc.
Au fait, pour les surfeurs qui lisent ces lignes, (si si, il y en a) c'est à Nazaré que se forme de temps en temps la plus grosse vague au monde.
En fin d’am nous reprenons le bus et après un petit bain dans la piscine, nous passons la soirée en terrasse devant un verre avec nos voisins de cc.
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