Vendredi 20 avril 2018
C'est notre dernier jour de voyage avec le groupe.
Tout le monde reprend l'avion aujourd'hui, sauf trois couples dont nous.
L'embarquement étant prévu dans l'après-midi, Allison, notre charmante guide, nous propose une dernière balade dans le centre de San Francisco.
Pour la seconde fois nous nous arrêtons devant un très bel hôtel pour une pause "confort".
Aux USA, il semble qu'il n'y ait pas beaucoup de toilettes publiques mais, à condition de bien se tenir, on peut accéder librement aux sanitaires de ces grands établissements.
Nous sommes dans le centre moderne de la ville. Les gratte-ciel sont tellement hauts qu'on a l'impression qu'ils vont se rejoindre !
Pour terminer sur une note culturelle, nous visitons le musée de la "WELLS FARGO & Co".
Cette compagnie de transports en diligences est bien connue de tous les amateurs de westerns.
Même s'il n'y a pas les roues, la caisse de la diligence est montée sur ses "suspensions" d'origine.
Allison s'amuse à secouer ceux qui ont voulu l'essayer, pour leur faire comprendre ce qu'enduraient les pionniers.
L’ancêtre du distributeur de billets.
C'est à l'issue de cette visite que le groupe nous abandonne, après des adieux émouvants ![]()
Nous voici seuls à errer dans la grande ville !
Le hasard faisant bien les choses, notre déambulation nous amène tout droit sur un magasin de tissus.
Après une semaine de "sevrage", Dominique craque.....une visite s'impose !
Il y a du choix et le personnel est super sympa.
Ils ont tous une "forte personnalité" mais seule cette vendeuse accepte de poser pour une photo.
Il faut savoir qu'à San Francisco la "fantaisie" est sans limite.
Mais le spectateur doit rester discret, c'est une forme de respect à laquelle ils tiennent.
Après cette pause patchwork, nous arrivons à la Dragon Gate (la porte du dragon).
Elle marque l'entrée du quartier chinois : Chinatown.
C'est le temple de la pacotille et du souvenir pour les touristes, nous sommes dans un autre pays.
Les vitrines sont bien décorées, les murs aussi.
Nous verrons peu de graffitis, mais surtout des grandes fresques.
Dans une ruelle, nous découvrons une fabrique artisanale de gâteaux.
Les fameux "fortun cookies". Des petits gâteaux contenant des messages sensés porter chance, écrits en anglais et en chinois.
Pour les touristes, il est possible d'écrire son propre message qui sera glissé dans le gâteau au moment de la cuisson.
Là encore, c'est kitch, mais on n'y résiste pas.
Vers 13 heures, il faut penser à manger et à se reposer un peu.
Plus de guide, il faut se débrouiller seul pour trouver un établissement correct !
Nous sommes dans Chinatown, il n'y a pas beaucoup de Mc Do.
Aventuriers avertis, nous entrons dans un resto où la photo des plats est affichée en vitrine.
Cela simplifiera la commande.
A l'intérieur, nous avons la bonne surprise de découvrir un établissement bien tenu.
C'est calme, ça a l'air propre et ça sent bon.
Indice rassurant, la clientèle est exclusivement locale (chinoise), nous sommes les seuls touristes.
En voyant notre désespoir devant la carte écrite en anglais et en chinois, la serveuse, très sympa, nous conseille des crevettes aux légumes pour Dominique et un porc au caramel pour JL, arrosés d'un thé à la menthe.
C'est copieux et très bon (environ 40 € pour deux, service compris).
Cette pause nous a fait du bien. Nous reprenons notre balade et quittons le quartier chinois pour nous diriger vers la mer.
En chemin, nous découvrons le "beat museum". Le mouvement "beat" des années 50 amena les fameux beatnik puis les hippies....puis tout ce qu'on sait.
Juste pour rire, nous découvrons une définition du hippie. Tenez vous bien....
"""Le hippie se distingue par sa chevelure fournie et hirsute, ses vêtements bariolés, sa tenue négligée, son penchant pour la drogue, la « pop music », l'oisiveté, la mendicité, le vagabondage ou les petits métiers marginaux de style artisanal, et enfin son culte de la nature, de l'amour et de la liberté sexuelle. Le hippie pur n'est pas politisé"""
....qui se reconnait dans ce portrait ?
Une large part du musée est consacrée à Jack Kerrouac, auteur du fameux "On the road", dont nous nous inspirons (les substances toxiques en moins) pour nos voyages.
Les lecteurs de On the road, et ceux qui ont vu le film reconnaitront la fameuse Hudson qui traversa plusieurs fois les USA.
Arrivés au bord de la mer, après un petit tour sur les quais pour acheter des cadeaux pour nos petits enfants, nous rentrons à l'hôtel....bien fatigués.
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